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9/28/2007
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L’amoureuse
Elle est debout sur mes paupières Et ses cheveux sont dans les miens, Elle a la forme de mes mains, Elle a la couleur de mes yeux, Elle s'engloutit dans mon ombre Comme une pierre sur le ciel. Elle a toujours les yeux ouverts Et ne me laisse pas dormir. Ses rêves en pleine lumière Font s'évaporer les soleils, Me font rire, pleurer et rire, Parler sans avoir rien à dire
Capitale de la Douleur
Capitale de la Douleur | |
9/14/2007
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Crépuscule du soir mystique

Le Souvenir avec le Crépuscule Rougeoie et tremble à l'ardent horizon De l'Espérance en flamme qui recule Et s'agrandit ainsi qu'une cloison Mystérieuse où mainte floraison - Dahlia, lys, tulipe et renoncule - S'élance autour d'un treillis, et circule Parmi la maladive exhalaison De parfums lourds et chauds, dont le poison - Dahlia, lys, tulipe et renoncule - Noyant mes sens, mon âme et ma raison, Mêle dans une immense pâmoison Le Souvenir avec le Crépuscule.
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9/8/2007
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Après l'amour, dix pour cent des hommes se retournent sur leur côté droit et s'endorment, dix pour cent font de même sur le côté gauche. Les autres se rhabillent et rentrent chez eux.
Francis Blanche
Si on portait ses chaussures à la main plutôt qu'aux pieds, elles s'useraient moins vite.
Pierre Dac
Sans l'invention de la roue, les coureurs du Tour de France seraient condamnés à porter leur bicyclette sur le dos.
Pierre Dac
Chaque année, il y a de plus en plus de cons. Cette année, c'est encore pire, je pense que les cons de l'année prochaine sont déjà arrivés.
P. Timsit
Lorsque vous posez un caméléon sur du tissu écossais, il vous fait un bras d'honneur.
François Cavanna
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'il était Dieu, puisqu'il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux: un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit: «Mon Dieu».
François Cavanna

| | 9/2/2007
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L'homme et la mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer! La mer est ton miroir, tu contemples ton âme Dans le déroulement infini de sa lame Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais a plonger au sein de ton image; Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur Se distrait quelquefois de sa propre rumeur Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets; Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes; O mer, nul ne connaît tes richesses intimes, Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!
Et cependant voilà des siècles innombrables Que vous vous combattez sans pitié ni remords, Tellement vous aimez le carnage et la mort, O lutteurs éternels, O frères implacables!


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